02 mars 2008
Lundi 25 février
L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt : réveil à 4h.
7h, Roissy : aurevoir Paris
8h55, CPH : god morgen København !
Arrivée chez SG Finans Dk, à Taastrup, je suis accueillie par Henriette qui, malgré son prénom, n'a que 40 ans et en fait 6 ou 7 de moins. Le tour de l'équipe est vite fait car sur la quinzaine de personnes il n'y en a que 10 ce jour-ci. On est globalement assez loin des canons de la prétendue beauté scandinave mais ils ont tous l'air très sympa. Le déjeuner (30 minutes max) est pris dans l'open-space des bureaux.
Henriette m'emmène dîner (à 17h30 !) dans le "Peder Oxe" de Taastrup.
L'hôtel (Park Hôtel) est tristoune. Heureusement, ce n'est que pour une nuit.
Mardi 26 février
Rebelote : réveil à 4h. Dur-dur !
Décolage à 6h25 et arrivée à Oslo près d'une heure plus tard. Il fait gris et une petite couche de neige recouvre l'aéroport.
Kjell Brevik m'attend à la gare de Lysaker. Quel personnage ! 67 ans, toujours en activité, une super pèche. Il est adorable et parle parfaitement français par dessus le marché !
Il m'amène à l'appartement, qui appartient à sa fille. Je ne suis pas déçue : c'est vraiment très "hyggelig" ! Un petit stop pour prendre un grand café crème servi dans un bol (comme à la maison) et un pain au chocolat... bon comme là-bas dis !!!
Retour à Lysaker. Je retrouve avec plaisir Odd Sørensen et Jan Lang-Ree, avec qui j'ai dîné à Paris il y a 10 jours. Ah Odd... Lui aussi c'est un personnage ! Très direct ("French are arrogant" ou encore "At SG, they always control, control, control and complain, complain, complain and never give a positive feedback"), c'est aussi quelqu'un qui a de l'humour et je sens que c'est un brave type, au sens noble du terme.
Mon bureau se trouve en face de celui d'un charmant jeune homme métis... et danois !
Au bout du couloir il y a tout simplement : LA MER ! J'attends demain pour prendre une photo et faire bisquer mes collègues de Paris car Kjell me dit qu'il fera beau.
Déjeuner à la cantine en 30 minutes, d'après Odd, le plus long déjeuner qu'il ait pris au travail... Ils me laissent rentrer en tout début d'après-midi pour que j'aille me reposer. Les choses sérieuses commenceront demain.
Retour en train. Courses alimentaires chez Rema 1000. 3 petits sacs (pâtes, yaourts, fromage, fruits), 550 NOK (~70 €) et bam ! Ranger, manger, me laver... il est 22h30 et je ne suis toujours pas couchée. L'avenir apprtient-il aussi à ceux que ne savent pas se coucher tôt ?
Mercredi 27 février
Je démarre mon programme avec Carsten Thorne, le patron. C'est également un homme sympa et très "accessible", ce qui est typique de la hiérarchie scandinave.
Dans l'après-midi, j'ai discuté brièvement avec mon voisin de bureau danois. Je lui ai demandé de bonnes adresses pour sortir à Copenhague. Il va se renseigner auprès de ses amis et m'a proposé de me montrer lui-même des endroits lors de son prochain passage à CPH le mois prochain. J'ai appris qu'il était mi-brésilien, mi-danois et... mannequin, la classe ! J'avais remarqué qu'il était bien fait de sa personne !
Ce soir, dîner avec Odd et Kjell au restaurant D/S Louise dans le quartier de Aker Brygge. Super déco faite d'objets liés aux bateaux et à la marine (+ un ours polaire empaillé). Il m'ont fait goûter la grande spécialité locale de la saison : le lofottorsk. Une darne de cabillaud cuite juste comme il faut, accompagnée d'une sorte de pressé d'oeufs de cabillaud et d'une sauce à base de foie de cab.
Nous sommes ensuite allé prendre un verre au dernier étage du Grand Hotel, l'Etoile Bar. Clas m'avait d'ailleurs recommandé cette adresse en me disant que c'était très "in" (il devait y être allé pour la dernière fois dans les années 60 !).
Vue du bout du couloir :
Mon voisin de bureau :
Jeudi 28 février
Temps magnifique bien que froid (1 ou 2°). La lumière du matin est très belle. Tori Amos dans les oreilles. Les 15 minutes de marche pour atteindre la gare sont bien agréables.
Rencontre avec Arne, le responsable des ventes de la région Sud et d'Oslo. Il me montre un carte d'Europe sur laquelle on voit la Norvège en miroir, tournée vers le Sud. Elle atteint Rome ! Le but est de montrer que c'est un pays dans lequel il faut tenir compte des caractéristiques locales qui sont fortes.
Vers 17h, Kjell me dépose en ville. Je pars acheter un petit guide sur Oslo mais surtout des amandes entières. Quand j'ai rencontré Odd pour la 1ère fois, il m'a dit que les gens qui venaient chez eux à Oslo devaient apporter un gâteau fait maison. J'ai donc prévu de faire un cake au chocolat et à l'orange dans lequel on met de la poudre d'amande. Petit hic : on n'en trouve pas en Norvège ! Face à une telle impasse existentielle, Odd a trouvé une solution et m'a amené ce matin une râpe spéciale amande. Je précise que j'ai également dû émonder toutes ces fichues amandes au préalable ! Déconvenue de dernière minute : je n'ai ni batteur électrique ni balance ou doseur. J'ai donc utilisé un fouet, de l'huile de coude et le pifomètre. Je pense que j'ai mis autant de temps pour nettoyer le hachoir que pour faire le gâteau mais on n'était plus à ça près...
Ca fait longtemps qu'on n'a pas vu de mire en France !

Vendredi 29 février
J'ai rendez-vous avec le directeur financier et d'autres personnes de son service. Après le déjeuner, Kjell vient me chercher pour savoir quand nous allons manger le gâteau. Nous nous retrouvons à un dizaine dans le bureau d'Odd pour le goûter. Il est finalement pas mal du tout ce gâteau !
Le soir, je retrouve Kjell, Carsten, Gilbert et Pascal (de Paris) au restaurant "Brasserie Blanche". Tout est très bon et nous passons un très bon moment. Antoine Pichot, qui a travaillé 3 ans chez eux, et qui travaille maintenant à Paris nous rejoint à la fin du dîner. D'après une coutume norvégienne, le 29 février, une femme peut demander un homme en mariage et s'il refuse, il lui doit 12 paires de gants. A 23h55, je demande donc à Antoine s'il veut m'épouser... et il dit oui. Mon espoir de commencer une collection de gants s'envole.
Après ce repas copieux et bien arrosé, nous poursuivons par un tour dans un pub "Microbrewery".
Restaurant Brasserie Blanche :

04 mars 2008
Samedi 1er mars
Grasse matinée. Départ en début d'après-midi pour le quartier de Bygdøynes.
Visite du musée Fram, du nom du navire utilisé à la fin du 19e siècle pour des explorations polaires. Le bateau, très grand, se trouve dans le musée et on peut visiter l'intérieur. Cela donne une drôle d'impression d'imaginer que des gens y ont vécu des mois entiers, pris dans les glaces, il y a plus de 100 ans...
La coque du Fram Une des pièces du bateau

Quite à se déplacer pour voir un musée, autant en faire 2 d'un coup ! J'embraye avec le Viking ship museum. Les 3 drakars exposés datent du 9e siècle. Ils ont de magnifiques formes : du desgin avant l'heure !
Drakars datant de... ouh, il y a très longtemps :-)

Retour à l'appart... sous la pluie.
Dimanche 2 mars
Comme l'avait prévu la météo : temps magnifique sur Oslo !
Kjell vient me chercher en voiture, accompagné de Pascal et Antoine, pour un brunch dans un endroit assez trendy "Bølgen & Moi". Nous sommes rejoints par des amis d'Antoine.
Kjell, qui est une vraie mère pour moi, comme je le lui ai dit, m'accompagne ensuite pour faire un peu de sight-seeing : Holmekollen, au nord de la ville, où se trouve une très grande rampe de saut à ski. C'est incroyable de penser qu'une capitale européenne est à 10 minutes de pistes (plutôt du ski de fond).
Homekollen : les sports d'hiver à portée de main !
Magnifique vue sur Oslo et le fjord

Petit crochet par l'appart de Kjell qui doit prendre un blouson car il sorti en T-shirt et en pull (il fait 5° max !). Il habite dans un studio d'environ 20 m². Il est pour le moment séparé de sa femme depuis un peu plus d'un an, c'est à dire depuis qu'elle a découvert que son mari avait une liaison avec une femme de 25 ans de moins que lui. Il ne sait pas s'il retournera avec sa femme car il a pris goût à son indépendance !
Nous partons faire un petit tour dans le parc Vigeland, qui porte le nom du sculpteur qui a réalisé toutes les statues (bronze et granit) du parc. On sent bien l'influence de la période Art Déco avec un petit côté stanilien. Aux beaux jours, il parait que les pelouses sont couvertes de gens qui viennent pique-niquer ou prendre le soleil.
Le "Sinnataggen" (petit garçon en colère)
Lundi 3 mars
Je démarre cette 2e semaine par une journée marathon : j'ai rendez-vous avec 5 personnes du service des risques. Parmi eux, Torbjøn, qui passe 2 jours dans les locaux de Lysaker toutes les 2 semaines. Le reste du temps, il travaille à Voss, à 400 km d'Oslo.
Comme il doit dîner en ville, Odd propose que je me joigne à lui. Le resto (à Skøyen) était très bon. J'avais un peu peur au début de n'avoir rien à lui dire mais c'était mal me connaître ! Nous avons discuté de notre expérience professionnelle passée, de sa famille, de mes projets d'expatriation, des relations de SG Finans avec Paris...

Mardi 4 mars
A nouveau plusieurs rendez-vous ont été organisés pour moi. Tout ceci ne m'aide toujours pas à savoir ce qu'on va me donner à faire à Copenhague...
05 mars 2008
Mercredi 5 mars
Pendant le déjeuner, j'ai à nouveau eu droit à quelques critiques concernant la SG à Paris. A part Kjell, personne n'a jamais fait de remarque positive sur la maison mère. Evidemment, ce n'est pas moi qui suis visée mais cela me contrarie tout de même un peu. On sent qu'ils ont besoin d'exprimer leurs griefs et on ne leur en donne peut être pas trop l'occasion. Je pense qu'ils espèrent que je leur servirai de porte-parole auprès des Français...
Au sujet d'expérience nordique, il y en a une que je ne suis pas sure de vouloir renouveler. J'ai goûté une spécialité norvégienne : le brunost. C'est un fromage brun (à base de lait de chèvre ou de vache) qui a un goût... de caramel :-S Les Norvégiens en raffolent ; je ne pense pas que les papilles françaises soient configurées pour manger ça ! Il parait qu'au départ on n'aime pas et puis on finit par être accro... un peu comme avec la cigarette finalement !
Le brunost (TRES spécial)

06 mars 2008
Jeudi 6 mars
Journée-type aujourd'hui :
- lever à 7h (si, si !)
- départ à 8h10 pour une marche rapide pour ne pas louper le train de 8h25
- arrivée au bureau vers 8h40
- déjeuner à 11h30 (no comment)
- départ du boulot à 18h, je suis une des dernières personnes de l'étage !
- arrivée "chez moi" vers 18h30
En fait, tout est décalé d'une heure et demie, sauf pour le moment où je vais me coucher : impossible avant minuit.
PS : je suis totalement perdue car Kjell-l'ange-gardien est parti pour Paris jusqu'à dimanche soir ; je vous le demande "Qui va s'occuper de moi et s'assurer que tout va bien ?". Quel malheur !
Voici mon salon...

et voici Kjell (s'il n'existait pas, il faudrait l'inventer)

07 mars 2008
Vendredi 7 mars
Jouons ensemble !
Les prénoms norvégiens sont trèèèèès particuliers. Pour la quasi totalité, je ne les avais même carrément jamais entendus jusque là. Voici les prénoms de personnes que j'ai rencontrées depuis mon arrivée à Oslo ; je vous mets au défi de dire s'il s'agit d'hommes ou de femmes (Clas n'a pas le droit de jouer !) :
1. Sverre
2. Rune
3. Kjersti
4. Øystein
5. Marit
6. Carsten
7. Åse
8. Wenche
9. Finn
10. Torbjørn
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09 mars 2008
Samedi 8 mars
Visite cet après-midi de la collection permanente de la Nasjonalgalleri, principalement des tableaux de peintres norvégiens (assez déprimants pour beaucoup). Une salle est consacrée à Munch, dont le fameux "Cri", qui n'est pas celui que j'ai préféré d'ailleurs. Une autre salle est consacrée à des peintres français tels que Picasso, Monet, Manet, Gauguin, Cézanne, Degas... Petite curiosité : un tableau "classique" (de O.P.H. Balling) sans aucune couleur, uniquement des nuances de gris !
Le Cri (Munch) La Madone (Munch) Jydske landscap (Lars Jorde)
Ce soir, je suis allée prendre un verre avec Aldo, un collègue français. Nous avons pu échanger nos impressions sur Oslo, le coût de la vie et le monde du travail en Norvège. Il me dit que c'est très difficile de faire des connaissances à Oslo quand on est étranger. C'est également ce que m'a dit une Espagnole avec qui j'ai discuté hier en attendant le bus.
Il y a aussi des manifs à Oslo !
(ici, la filiale norvégienne de "Gastro Café"... tout un programme
"Touche pas à mon pote")

Dimanche 9 mars
Dernier jour de gloire pour la rampe de saut à ski de Holmenkollen ! Construite en 1939 et modifiée 15 fois, c'était aujourd'hui sa dernière participation à la coupe du monde de saut à ski. Elle va être détruite et sera remplacée par une autre plus moderne et plus haute.
Le métro (T-bane) était bien plein. Beaucoup de gens avaient des petits drapeaux norvégiens à la main ou même un drapeau peint sur la joue. Cet évènement annuel est très important en Norvège.
J'ai donc suivi le troupeau, acheté mon billet (50€ pour rester 2 heures à se congeler !) et ai rejoint ma place. J'ai quand même dû poser quelques questions à mes voisins car je ne comprenais rien à la notation : ils ne prennent pas en considération que la longueur du saut mais également le style !
Malgré un collant, des chaussettes en soie, un jean, des bottes, 2 T-shirts à manches longues, un pull et une doudoune, j'ai eu bien froid. Il faut dire qu'on n'a pas eu droit à un seul rayon de soleil...

10 mars 2008
Lundi 10 mars
Ma dernière semaine à Oslo a commencé assez tranquillement. En fait, j'ai eu confirmation cet après-midi que je partais bien vendredi prochain pour Copenhague. Depuis quelques jours, il était question que je reste un peu plus longtemps pour les aider sur un projet informatique qui leur donne du fil à retordre.
Ce soir, je suis rentrée avec Kjell en voiture. Comme je devais aller faire quelques courses et lui aussi, il m'a amenée dans un supermarché un peu haut de gamme (Centra). C'était pas la Grande Epicerie mais c'était de loin beaucoup mieux que là où je suis allée jusque là. Il y a notamment un grand rayon de fromages, le camembert Lanquetot est à 80 NOK, env. 7,5€.
Il m'a fait goûter une spécialité norvégienne : le fiskekake, une sorte de frikadelle faite à base de lieu noir (sei) et servie chaude. Pas mal du tout !
Kjell faisant une démonstration de la machine qui
rend la monnaie... à la place de la caissière !!!
11 mars 2008
Mardi 11 mars
J4en qi øqrre du clqvier norv2gien; J4qrråete pqs de fqire des fqutes de frqppem c4est vrqiøent qgq9qnt ---
Traduction :
J'en ai marre du clavier norvégien. J'arrête pas faire des fautes de frappe, c'est vraiment agaçant !!!
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12 mars 2008
Mercredi 12 mars
J'ai enfin pu rencontrer Lars, le patron de la filiale danoise. Il est venu pour un meeting qui se tient à Oslo tous les 2 mois.
Je les ai rejoints à l'heure du déjeuner dans un bel hôtel type chalet sur les hauteurs de la ville. Il y avait un super buffet ; j'ai notamment pris de la viande d'élan fumée et du "æblekage", le délicieux dessert à base de pommes, de crème fouettée et de chapelure caramélisée. Mmmm...
J'ai déjeuné en tête à tête avec Lars, qui est très sympa. Je n'ai pas osé lui parler danois, c'est trop laborieux. Dans quelques semaines peut être !
L'Holmenkollen Park Hotel

13 mars 2008
Jeudi 13 mars
Kjell ayant prévu de m'inviter à dîner pour mon dernier soir, je lui ai proposé de prendre l'apéro chez moi. Après le déjeuner, je suis donc allée dans un "vin monopol" : comme en Suède, l'alcool ne s'achète que dans des boutiques d'Etat, et à des horaires réduits. La moindre bouteille de vin français coûte dans les 30€ !
Comme je ne serai plus à Oslo la semaine prochaine, j'ai décidé de faire partager une petite tradition française de Pâques à mes collègues. J'ai acheté des oeufs en chocolat et une fois que - presque - tout le monde du service était parti, je suis allée cacher 2 oeufs dans chaque bureau. Je leur ai écrit un mail pour leur annoncer "bells have passed" (il faudrait que je songe à devenir interprète bilingue français/anglais). En Norvège, ils semblent connaître les oeufs en chocolat de Pâques mais pas le fait d'avoir à les chercher (bande de feignants !).
Vers 18h30, Kjell et moi sommes partis du bureau. Le Champagne chez moi s'est transformé en Gewürtz (ma bouteille n'était pas assez fraîche) chez lui (car zéro alcool au volant et resto près de chez lui). Il m'a invitée dans un petit resto indien à la déco dépaysante, faussement boui-boui. Nous avons parlé de choses assez personnelles : ses enfants et petits enfants, ses années en France (lycée à Rouen, petite amie hôtesse de l'air à St Germain des Prés), mes parents, mon frère, ma vie sentimentale... C'était vraiment sympa.
Le cauchemar des Français porte un nom :
15 mars 2008
Vendredi 14 mars
Quelle course pour plier bagage avant d'aller au bureau ! Comment se fait-il que ce soit toujours plus difficile de remettre ses affaires dans un sac de voyage alors qu'on n'a rien acheté ?! J'ai cru que jeb n'arriverais jamais à tout emporter !
Petit clin d'oeil de la part de Carl Gunnar : il m'a amené un kvikk lunsj (kitkat norvégien), du cacao en poudre et une orange, c'est ce qu'on donne aux enfants à Pâques lorsqu'ils vont se balader en forêt. Trop mignon !

Après le déjeuner, je suis allée prendre un café au coin de la rue avec Aldo, Catherine (la gentille jeune femme du service des risques) et Béatrice (l'Espagnole qui travaille chez Santander), pas longtemps car je devais partir à 15h. Kjell m'a emmenée à l'appart prendre mes affaires. Comme à mon habitude, j'étais en retard et j'ai failli louper le flytoget (train express pour l'aéroport) mais Super Kjell a réussi à me jeter dans le train in extremis. Au final, l'avion avait 1h de retard...
J'ai eu une petite déception en découvrant mon nouveau chez moi : mobilier un peu vieillot, des fausses fleurs, un canapé taché. Bien loin de l'appart d'Oslo ! J'étais bien fatiguée mais j'ai absolument tenu à tout arranger avant d'aller me coucher. Fausses fleurs (fanées en plus, un comble !) au fond d'un placard, dessus de lit sur le canapé, mes affaires rangées. Quelques plantes et des bougies et ça aura meilleure allure.
Mon regretté salon

Ma regrettée cuisine
Samedi 15 mars
Ah, on se sent mieux après une bonne nuit ! Quelques courses alimentaires, une petite balade sur Strøget (la rue piétonne qui traverse le centre ville).
Je suis ensuite allée voir "Juno". C'était très bien, même si sans les sous-titres en français, je suis sans doute passée à côté d'une partie des dialogues.
Mon nouveau salon Vue du salon : le ciné n'est pas loin !
